Aprodix ERP · Machines spéciales
ERP machines spéciales : un outil taillé pour la machine unique
Nomenclatures qui évoluent jusqu’à la réception, avenants à chaque revue de projet, rentabilité qu’on ne connaît qu’à la livraison : Aprodix pilote chaque machine comme une affaire à part entière, du chiffrage à la mise en service.
Les 4 situations qui mettent un ERP généraliste en échec en machines spéciales
Chaque modification client met votre organisation sous tension
Le client valide une évolution en revue de projet. Il faut reprendre la nomenclature, recalculer les besoins, prévenir les achats dont certaines commandes sont déjà parties, décaler le planning atelier. Dans un ERP généraliste, cette chaîne se fait à la main, par e-mail, et chaque maillon peut lâcher. Le jour où une pièce arrive à l'ancien indice, elle est payée, stockée et inutilisable — et personne ne sait dire à quelle affaire imputer la perte.
Mise à jour automatique, rien ne passe à travers les mailles
Chaque révision est tracée avec son indice. Aprodix recalcule les besoins matières, met à jour les commandes fournisseurs déjà lancées, décale le planning et alerte les services concernés. Rien ne circule par e-mail, et rien ne dépend de quelqu'un qui penserait à prévenir quelqu'un d'autre.
Le dépassement budgétaire, vous le découvrez trop tard
Les heures BE sont saisies, les factures fournisseurs arrivent avec un mois de décalage, et le coût réel de l'affaire n'existe nulle part avant la clôture comptable. Résultat : la dérive se constate à la livraison, quand il n'y a plus aucun levier — ni sur la conception, ni sur les achats, ni sur un avenant qu'il aurait fallu facturer six mois plus tôt.
Le bilan d'affaire en temps réel — alerte dès le premier écart
Budget initial, coûts engagés, coûts consommés et coût projeté à terminaison sont visibles à tout moment, sans attendre la clôture comptable. La dérive se voit quand il reste encore des leviers : la conception, les achats, ou l'avenant à facturer.
BE, production et achats ne se parlent pas
Le BE travaille sur son fichier, les achats sur le leur, la production sur le planning affiché en atelier. Trois outils, trois versions de la même nomenclature, et un e-mail comme seul moyen de synchronisation. Chaque écart se paie deux fois : en ressaisie, puis en reprise quand l'erreur est découverte au montage.
Un seul outil. Tout le monde sur la même base.
Gantt partagé, besoins achats générés depuis la nomenclature du BE, ordres de fabrication lancés avec leur planning. Une seule version de la nomenclature, consultée par tous, et plus aucune ressaisie entre les services.
Excel toujours ouvert en parallèle de votre ERP
Si le suivi d'avancement, le bilan d'affaire ou la projection de marge vivent dans un classeur Excel, c'est que l'ERP ne sait pas les produire. Ce classeur est tenu par une seule personne, il n'est juste que le jour de sa mise à jour, et il part avec elle quand elle change de poste.
Fermez Excel. Pour de bon.
Suivi d'avancement, bilan d'affaire et projection de marge sont produits par Aprodix, à partir des données déjà saisies. Les tableaux de bord ne dépendent plus d'une personne ni de la fraîcheur d'un classeur — et ils sont construits avec des fabricants de machines spéciales, pas adaptés depuis un modèle générique.
Si deux de ces quatre situations vous parlent, le problème n'est pas votre organisation : c'est l'outil. Notre diagnostic ERP industriel vous situe en dix minutes, sur dix thèmes, du mode de fabrication à la montée en charge.
De l'opportunité à la mise en service : ce qui change quand la machine est unique
Le déroulé complet d’une affaire dans Aprodix, du devis à la clôture, est décrit sur la page ERP de gestion à l’affaire. Voici les cinq moments où une machine spéciale ne se comporte comme aucune autre affaire.
L'opportunité : Suivi commercial et prévisions
Une consultation arrive avec un cahier des charges incomplet, un délai court et un concurrent en face. La première décision n’est pas technique, elle est commerciale : répond-on, et sur quelle base ? L’opportunité existe dans Aprodix avant le devis — son client, son échéance, son niveau de confiance. Elle s’appuie surtout sur les affaires déjà livrées : le coût réel d’une machine comparable, relevé à la clôture, vaut mieux qu’une estimation de mémoire. La marge se joue là, pas au chiffrage.
Consultation · Qualification · Historique des affaires livrées
Chiffrer une machine qui n'existe pas encore
Au devis, la machine n’est pas définie : il y a un cahier des charges, des hypothèses de conception et une expérience. Le devis Aprodix structure l’estimation par postes de coûts — matières, sous-traitance, heures BE, heures production — avec les marges cibles. Ce devis reste la référence de rentabilité pendant toute la vie de l’affaire : c’est à lui que l’engagé et le projeté à terminaison seront comparés, deux ans plus tard s’il le faut. À la clôture, le réel vient alimenter les références de chiffrage de la machine suivante.
Postes de coûts · Marges cibles · Référence de rentabilité
Découper la machine en sous-ensembles
Une machine de plusieurs centaines de références ne se pilote pas d’un bloc. Aprodix découpe l’affaire en affaires mères et filles : châssis, convoyage, armoire électrique, vision, mise en service. Chaque sous-ensemble porte son budget, ses achats et ses heures, et remonte son bilan dans l’affaire mère. C’est le seul moyen de savoir que la machine tient sa marge globale parce que l’armoire compense un châssis qui dérape — information qu’un suivi au niveau de l’affaire entière ne donne jamais.
Affaires mères et filles · Jalons · Bilan par sous-ensemble
Absorber les modifications du client sans refaire le dossier
Le BE construit la nomenclature affaire dans l’ERP, ou l’importe depuis SolidWorks, EPLAN ou CATIA. À chaque évolution, la révision est tracée avec son indice : les besoins achats sont recalculés, les commandes fournisseurs en cours mises à jour, le planning décalé et les services concernés alertés. Rien ne circule par e-mail, et rien ne dépend de quelqu’un qui penserait à prévenir quelqu’un d’autre.
Nomenclature · Indices de révision · Import CAO · Alertes
Après la réception : le parc installé
Pour un fabricant de machines spéciales, la livraison n’est pas la fin de l’affaire : c’est le début du parc installé. La machine livrée devient un équipement suivi, avec ses interventions, ses pièces détachées et son contrat. Le lien avec l’affaire d’origine est conservé — on sait sur quelle machine, livrée quand, avec quel indice de nomenclature, est intervenu le technicien. C’est l’objet de notre gestion du SAV industriel.
Parc installé · Interventions · Pièces détachées · Contrat
Le même mode de pilotage s’applique aux lignes complètes et aux îlots robotisés, où l’affaire couvre à la fois la mécanique, l’automatisme et la mise au point sur site.
Ce qu'un ERP machines spéciales doit savoir faire nativement
Intégration simplifiée
Import direct des nomenclatures depuis vos outils de conception — SolidWorks, EPLAN, CATIA. Zéro ressaisie entre le BE et la production, et la mise à jour d'une nomenclature existante suit le même chemin que sa création.
Conception à l'affaire
Chaque machine est conçue pour la commande : il y a une étude avant la fabrication, la nomenclature se construit pendant le projet et non avant, et l'ERP ne réclame jamais un article fini qui n'existe pas encore au catalogue. C'est ce que le vocabulaire anglo-saxon appelle l'ETO, engineering to order — à ne pas confondre avec la fabrication à la commande, où le produit est déjà défini.
Découpage en sous-affaires
Affaires mères et filles, jalons et bilans par sous-ensemble. La rentabilité se lit au niveau du châssis comme au niveau de la machine complète.
Questions fréquentes sur l'ERP pour machines spéciales
Aprodix peut-il importer mes nomenclatures depuis mes outils de CAO ?
Oui. Aprodix dispose d'un connecteur CAO natif : les nomenclatures sont importées directement depuis vos outils de conception, SolidWorks, EPLAN ou CATIA, sans ressaisie. La mise à jour d'une nomenclature déjà importée suit le même chemin que sa création : vous réimportez, Aprodix identifie les écarts, trace l'indice de révision et recalcule les besoins achats.
Comment sont gérées les modifications techniques en cours de projet ?
Chaque modification est tracée avec son indice de révision. Aprodix recalcule automatiquement les besoins matières, met à jour les commandes fournisseurs déjà lancées, décale le planning de production et alerte les services concernés. C'est le point le plus sensible en machines spéciales : une pièce reçue à l'ancien indice est une pièce payée, stockée et inutilisable.
Peut-on connaître la rentabilité d'une machine avant sa livraison ?
Oui, et c'est l'un des points forts d'Aprodix. Le budget initial, les coûts engagés, les coûts consommés et le coût projeté à terminaison sont disponibles en temps réel, sans attendre la clôture comptable. Le découpage en sous-affaires permet de voir quel sous-ensemble dérape — châssis, armoire, mise en service — et non seulement que l'affaire dérape.
Aprodix gère-t-il plusieurs machines en parallèle ?
Oui. Aprodix est conçu pour le multi-affaires : vue globale du portefeuille, ressources BE et atelier partagées entre affaires, charge atelier consolidée et analyse comparative de rentabilité d'une machine à l'autre. C'est la situation normale d'un fabricant de machines spéciales, pas un cas limite.
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